Je n'ai besoin de personne en Mc Laren

Je ne sais pas si vous l'avez déjà remarqué (ou même vécu) mais il y a chez les jeunes parents une complicité très tendre.
Lorsqu'on se croise, on regarde l'enfant de l'autre ou la poussette (pour comparer qui est le mieux loti), on s'échange sourires, regards de compassion ou conseils si on en a le temps. Oui, souvent, au détour d'une balançoire, le dimanche matin à 7.30, sans même se parler, on arrive à se comprendre, à se faire savoir que l'on fait partie du même clan, de la même tribu… un peu comme les motards en fait, odeurs de régurgi en sus.